RAYPAINTINGTM
by dorkandkozma
[Contact: Raypainting™ belongs to Dora Berkes in any case, pls contact her.]
Dora Berkes
Peter Kozma

Derrière le nom Dorkandkozma se cachent Dóra Berkes artiste et Péter Kozma, artisan d’art. Ils travaillent ensemble depuis 1995. C’est tout en commun qu’ils ont développé le raypainting (peinture de rayons) qui depuis 1996 se perfectionnait continuellement d’oeuvre en oeuvre. Les peintures de grandes dimensions peintes au début sur toile ont été remplacées par l’image peinte sur verre et projetée sur des bâtiments et sur des objets différents. Le raypainting (peinture de rayons, peinture de lumière) est aujord’hui une activité déposée par Dorkandkozma.
A partir du raypainting le binôme est présent dans plusieurs branches artistiques sur le plan intérnational de l’art contemporain. En dehors du raypainting la ligne visuelle est renforcée par les activités de Dóra Berkes exercées comme artiste peintre et celles de Péter Kozma comme décorateur. Le duo artistique participe activement à la vie intérnationale de la musique électronique où il était responsable pour la création de l’atmosphère audovisuelle de plusieurs manifestations artistiques. Le festival de Frankhegy, un festival de la musique électronique et de l’art total organisé par ces jeunes artistes est aussi reconnu dans toute l’Europe comme l’activité musicale de Dj Dork. (Dóra Berkes) Leur objectif principale est d’intégrer l’avantgarde naissante de la musique élecronique intéllectuelle dans le contexte existant de l’art contemporain. C’est dans l’intérêt de la réalisation de cet objectif qu’ils ont établi leur système de relations artistiques intérnational pour créer un large forum qui dépasse les limites des langues et des nations.
Raypainting
Dóra Berkes l’artiste peintre et Péter Kozma le décorateur créent des oeuvres d’art communes depuis des années sur des lieux d’expositions et dans des dimensions non-traditionnelles. La plupart de leur travaux sont des créations utilisant plusieurs intermédiaires artistiques où l’événement, l’espace, l’image projetée et la musique créent ensemble un spectacle grandiose d’art total avec la participation active mais involontaire du public.
L’éclairage des édifices publics et des espaces naturels et architecturaux avec un projecteur a apporté la reconnaissance que la vision du raypainting est mise en valeur dans les différents domaines de la formation créative. Les développements continuels des racines et des origines ont ouvert la voie aux deux artistes de donner des propositions pour aménager le paysage urbain aux points visuellement stratégiques des grandes villes et d’autres endroits.
Les espaces conçus par le duo artistique sont des messagers d’un monde offrant une nouvelle réalité altrenative à notre époque où la pratique manuelle qu’on croyait déjà lente et démodée apporte continuellement de nouveaux phénomènes transvisuels.
Notre projet, le raypainting est en fait la poésie des lumières, un frottement visuel particulier et du mimétisme en même temps. Le raypainting comme genre autonome est clair a définir et il couvre un phénomène important. La téchnique même n’est pas nouvelle. La création d’image par un projecteur est un moyen que les scénographes appliquent depuis longtemps pour le décor des représentations théâtrales. Mais le phénomène est plus qu’une simple astuce visant la création d’un spectacle grandiose. Le Dorkandkozma a développé les méthodes traditionnelles de la projection de diapositives. Les artistes projettent leurs peintures appliquées sur verre à l’aide de projecteurs très performants et a grande puissance. C’est de l’ensemble des tableaux et des particularités da le matière des surfaces projetées que naît la vraie oeuvre d’art. C’est Dóra Berkes qui peint les tableaux après une étude des lieux et une planification commune. Chez eux la création d’image s’est ennoblie en une vraie alchimie puisque sur les tableaux on peut trouver non seulement du colorant et d’autres produits chimiques, mais aussi des grains de verre et d’autres produits additionnels durs. Les artistes appliquent le colorant en plusieurs couches sur la surface du verre. Les effets chimiques et méchaniques compliqués ne sont pas atteints par des moyens industriels, par les effets homogénisants des produits chimiques, mais par une longue téchnique manuelle où se mélangent la planification consciente et la spontanéité. Dans cette méthode le caractère du peintre se dissout dans les couches de pigment de la téchnique mixte de la création d’image.
Le processus de la création commence par une longue planification et par la connaissance des lieux. Avant de créer une peiture, les artistes harmonisent et mettent toujours en considération le lieu et les particularités de l’entourage ainsi que l’événement et le public. Pendant une exposition ils utilisent plusieurs projecteurs et tableaux qui créent ensemble la vision. Le duo artistique n’utilise que l’équipement de base du projecteur sans les accessoires qui remuent l’image. La vision statique est tellement complexe que le décodage et l’interprétation peuvent durer plusieurs heures. La vision est encore enrichie par une création d’illusion qui tient comte des particularités de la percéption humaine de l’espace. Ce sont les façons de construire des couches appliquées et des plans d’image à l’aide des lois de l’optique et les objets à trois dimensions projetés qui créent ensemble les changements de forme fabuleux de l’espace projeté. Les peintures aggrandies et projetées montrent le même caractère qu’ont les structures et les factures (formation éventuelle de l’image) de la formation libre de l’environnemnt. Minimalisant dans leur apparence et très proche de la terre dans leurs couleurs, les peintures entrent en interaction avec les éléments de l’espace projeté. Les parties des „objets de terrain” naturels ou artificiels semblent créer une interférance avec les contrastes et les structures de l’image projetée. L’épanouissement de l’image éffectue une qualité d’esthétique différente qui couvre la notion du sublime au sens kantien du mot. Le tableau lié aux porteurs traditionnels (toile et huile) devient image de lumières flottante. La raison se tait et laisse libre cours à une percéption différente.
Le raypainting comme phénomène est en parenté avec toutes les manifestations artistiques qui sont basées sur la projection de la lumière. Le rayogramme, le modulateur de lumière-espace de Moholy-Nagy, le courant d’orfisme, les mobiles de lumière de Schöffer qui font percevoir les conditions de lumière et de couleur sont tous des précurseurs d’un certain programme artistique. Ces programmes sont basés sur les effets sensuels-émotionnels et optiques de la lumière, l’un des milieux les plus immatériels. Ces programmes ont tout de même créé des qualités de sensation pures.
Par rapport à ces programmes artistiques, le raypainting a évolué vers les profondeurs alchimiqies de la création d’image. Au cours des projections le monde des couleurs, le système des motifs et la division créent un mode d’expression propre aux deux artistes. Après une planification commune qui tient comte de l’absorbtion de lumière des surfaces, du caractère du lieu et des particularités des espaces, le produit fondamentalement pictural se transrit en projection. Parmi ces faisceaux de lumières apparaissent vaguement les décors de l’Odyssée de l’espace organique. A l’aide des nouvelles formes de représentation les créateurs du raypainting mettent l’oeuvre à deux dimensions dans un nouveau milieu tout en créant une nouvelle atmosphère. Chaque lieu est un nouveau défi: au cours de la planification de l’événement s’accumulent les défis dus a l’extention des rituels modernes du land-art, de l’architecture et du monde festif. En aggrandissant le tableau original à une taille gigantesque pendant la projéction, les moindres détails de la facture (formation éventuelle de l’image) et de la texture (formation plutôt consciente et organisée de l’image) de la peiture s’animent sur les images de plusieurs centaines de mètres carrés. Si possible, l’oeuvre (l’originale+agrandissement) exerce son effet encore plus fort tout en rédéfinissant l’espace de l’art sur la scène créée par les gens qui bougent sur place par les images projetées. L’effet est environnemental puisque l’observateur ne marche pas autour d’une oeuvre affichée, mais nous faisons nous-mêmes partie intégrante de l’oeuvre, la projection crée le milieu de l’observation. La création aisnsi conçue est une sorte d’espace sacré non spécifique où les surfaces architecturales ou naturelles vêtues s’illuminent à un visage festif.
Le duo artistique organise chaque année le festival de Frankhegy dans les montagnes qui dominent Budapest. Le lieu de cet événement devient chaque année pour quelques jours le terrain des canditats engagés dans la formation d’espaces et un lieu d’empreintes visuelles de l’époque actuelle. Ce sont le monde des graffitis, la multitude des techno-mandalas faits d’ordures ménagères et industrielles qui s’animent pour préparer le lieu à la vision peinte, à la projection apparaissant à l’arrivée de la nuit. La formation du milieu environnemental de l’événement qui réunit les nomades de l’âge cyber porte en soi la suggestion des matières naturelles: elle simule avant tout un paysage abandonné. l’utilisation des matières rappelle le bois vert râpé et les factures organiques. Cette marche sur le Frankhegy est plus que surprénante dans le cas d’une manifestation qui suppose une forme de conscience typiquement urbaine. L’ambiance de l’événement est déterminée par l’ouverture, par son caractère expérimental et multimédia.
Principales expositions
Beambeings
Light art exhibition and happening with the new Raypainting tower at Matáv - Hungarian Telecom headquarters.
20th of December 2004 - 2nd of January 2005
The ligth art exhibition was projected on a 9500 m2 /102.125 ft2 surface, using Pani projectors with a capacity in total of 104.000 Watts and 1.380.000 ANSI-lumen. www.pani.com
The Raypainting tower was designed by Dorkandkozma and constructed by ATC. www.atc-truss.com
T-Mobile day
Budapest 2004
The Palace of Arts - introducing the T-Mobile brand in Hungary
PLASA
London 2004
Booth design by dorkandkozma, construction by ATC-truss.
Stand on Europe's largest audiovisual trade show together with ATC and
Pani.
Millenium park 1st of may
Budapest 2004
A 20.000 m2 painting celebrating the EU accession of Hungary.
ACF in Bruxelles
Bruxelles 2003
Price winning stand at the audiovisual creative fair in Bruxelles
Larousse night at the University of Fine Arts of Paris
Paris 2003
Ecole National Superiore des Beaux Arts
L e Festival de Sziget (sur une île du Danube), Hangar des lumières, sponsorisé par BAT Hungary
Budapest 2002
La surface de plusieurs milliers de mètres carrés projetée crée avec l’entourage et avec les tours de projection un ensemble .
Le siège de Matáv ( compagnie hongroise de télécommunication), avenue Krisztina, sponsorisé par Matáv
Budapest 2001/2002
Fenêtre dans la ville comme une pièce de la série de Dorkandkozma, la projection devient un élément accentué du paysage urbain.
Frankhegy, festival de la musique électronique et de l’art total
Budapest 2001
Les fondations de la maison creusées au versant comme extérieur et intérieur
„Fashion on ice”, Sponsorisé par Hofstetter Event Management
Hotel Kulm, St.Moritz 2001
Patinoire idyllique dans les lumières du raypaintingTM . Défilé de mode sur des patins à glace. Les invités pouvaient regarder la représentation sur des tapis ronds, dans le foyer de l’Hotel Kulm. Le motif de Soleil représenté est la troisième transformation libre du symbole de la ville.
„10th birthday of the legendary techno club”, à l’invitation du Tresor club
Tresor Club Berlin 2001
Peinture de lumière personnalisée au lieu,. Avec le logo du Tresor Club qui est considéré comme la première pierre tecno-historique des années 90. Vu de la Potsdamer Platz, le dernier immeuble en ruines s’illumine de l’obscurité.
La reouverture de l’Ambassade de la Suisse, à l’invitation de l’ambassade
Berlin 2001
La transformation du relief de façade de Helmut Federle s’élevant comme un monolithe
„New Years electronic dance party”, à l’invitation de la société Energy
Centre de congrès, Zürich 2000/2001
La deconstruction lumineux-picturale d’un édifice publique
„La Nuit du Champagne”, sponsorisé par le champagne de Pommery
Hôtel Palace, St.Moritz 1999
La première transformation libre du motif de Soleil, le symbole de la ville
„Diamonds for the next Millenium”, sponsorisé par la bijouterie Gübelin
Hôtel Palace, St.Moritz Millenium
Après la présentation en 1999, à l’invitation de l’Hôtel Palace, le dou artistique a créé l’une des principales attractions millénaires de la Suisse. Le motif de Soleil représenté est la deuxième transformation libre du symbole de la ville.
D’autres expositions:
Jeff Mills electronic dancs party, a l’invitation de katakomben
Katakomben, Zürich 1996
Swiss Raid commando, 13ème concours intérnational, a l’invitation de Hofstetter Event manager
Lac St. Moritz 1998
Prodega C&C Grand Opening, a l’invitation du grand magasin Prodega
Crissier, La Suisse 1998
La présentation du nouveau logo de l’Algida, a l’invitation de Algida Hungary
La Patinoire de Budapest 1998
Foto :
Szilágyi
Zsolt Fekete
György Török
Zoltán Kovács
Endre Somogyi
András Végh
Peter Kozma
Foto copyright: Dorkandkozma